Kall’ysae

La vérité prend une voix.

Separateur Obscyra Music

Introduction

 Kall’ysae naît dans la langue tagalog, une langue directe, sans fioriture,
où les mots ne tournent pas autour du pot et où les émotions n’ont pas besoin de maquillage.
Ici, la musique n’est pas un rêve.
C’est la vie quotidienne : rugueuse, tendre, épuisée, tenace.

Pas d’ornements inutiles.
Pas de romantisme artificiel.
Kall’ysae chante ce que les gens vivent, pas ce qu’on voudrait entendre.

La beauté est dans l’honnêteté.

Concept

 Kall’ysae est le versant philippin d’Obscyra Music.
Un collectif qui refuse la musique sucrée et aseptisée.
Ici, le tagalog devient un couteau propre :
net, clair, sincère.

Les morceaux parlent des rues, des familles qui tiennent debout,
des travailleurs qui continuent,
des amours qui s’usent,
des rêves qui survivent quand même.

Pas de posture.
Juste la réalité, mise en son.

Style musical

 Kall’ysae travaille une esthétique simple, humaine, percutante :

Voix claires, parfois fatiguées, parfois lumineuses, toujours vraies.
Guitares douces, percussions légères, arrangements minimalistes.
Électro discrète, moderne sans effacer l’âme.
Textes précis, sentiments sans discours, émotions sans pathos.

Ce n’est pas un cri.
Ce n’est pas une plainte.
C’est un constat sensible.

Structure du collectif

 Kall’ysae réunit chanteurs tagalog, guitaristes, beatmakers, auteurs de rue et mélodistes discrets.
Les morceaux commencent souvent par une histoire :
une rue, une voix, un souvenir, un départ.

Chaque projet explore un aspect du réel :
la tendresse simple,
la fatigue de vivre,
la joie minuscule,
la dignité silencieuse.

Kall’ysae ne cherche pas l’effet.
Il cherche le vrai.

Philosophie

 La poésie n’est pas réservée aux grandes tragédies.
Elle se cache dans le quotidien, dans une cuisine, dans un bus, dans un geste.
Kall’ysae écoute cette poésie-là :
celle que personne ne remarque.

Ici, la musique n’est pas flamboyante.
Elle est humaine.

Conclusion

 Kall’ysae, c’est la vérité sans maquillage.
La douceur qui ne ment pas.
La vie telle qu’elle est — et telle qu’on la chante.

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