Les Normes Inhabitées

Illustration symbolique de la collection Terres Dépossédées : crâne humain, visages autochtones et pages ensanglantées sur fond de temples orientaux et coupoles russes, dans une ambiance rouge sombre.

Manifeste

On t’a appris à sourire, à obéir, à “gérer tes émotions”. À t’adapter, à te faire discret, à rentrer dans le cadre, même s’il t’étrangle.
Bienvenue dans l’univers des violences douces. Celles qui ne laissent pas de trace, mais te vident à petit feu.

Cette collection démonte le mythe de l’équilibre. Elle interroge ce qu’on appelle “fonctionner normalement” quand le monde est en miettes.
Elle donne la parole à ceux qui vacillent, qui se taisent, qui s’épuisent à coller à un modèle d’humain rentable, efficace, souriant.

Ici, la santé mentale n’est pas un objectif. C’est un champ de bataille. Et le symptôme n’est plus un ennemi : il devient une révolte muette.
À force de vouloir tenir debout, on oublie de vérifier si le sol est pourr

Titres à venir

  • Heureusement, tu vas bien (mais tu fais peur)

La pathologisation inversée : quand c’est la lucidité qui dérange. Ce texte démonte la normalité comme performance sociale.

  • Ne fais pas de vagues, tu vas couler

Effacement comme stratégie de survie. Parfait pour exposer l’injonction à l’adaptation silencieuse dans les sphères familiales, scolaires, sociales.

  • Sourire obligatoire, panique intérieure

Calme apparent, chaos intime. Une dissection du self-control forcé et des enfances contenues sous vernis docile.

  • C’est pour ton bien : violences douces et soins forcés

La manipulation en blouse blanche. Un texte frontal sur la brutalité des prises en charge normalisantes.

  • Ceux qui restent debout sans savoir pourquoi

Philosophie du vide social. Des portraits intimes de vies suspendues, entre automatisme, absence de désir et oubli de soi.

“Tu vas bien ? Non. Mais j’ai appris à faire semblant mieux que les autres.”

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