La nuit a des voix.
Introduction
Tarr’lysae naît dans une langue qui glisse, qui flotte, qui murmure.
L’indonésien possède une douceur trompeuse :
sous la surface calme, il y a des ombres, des forces anciennes, des rites qui veillent.
Ici, la musique n’est pas un décor.
Elle est un passage.
Une brume qui enveloppe, qui appelle, qui inquiète sans faire peur.
Tarr’lysae travaille la frontière :
entre le rêve et le rituel,
entre la trance et la lumière.
Concept
Tarr’lysae est le versant indonésien d’Obscyra Music.
Il fusionne instruments ancestraux et production contemporaine,
sans folklore factice, sans cliché “ethnique”.
Gamelan métalliques, chœurs nocturnes, percussions rituelles,
et nappes électroniques qui se déploient comme la vapeur des volcans.
Chaque morceau ressemble à une cérémonie discrète,
une invitation à traverser l’invisible.
Style musical
Tarr’lysae explore un univers mystique, flottant, sensoriel :
– Métallophones du gamelan, sons brillants, circulaires, hypnotiques.
– Voix chuchotées, presque sacrées, parfois tremblées, parfois lointaines.
– Percussions lentes, pas de fête : un rite.
– Électro ambient, brume, pluie, jungle nocturne.
La musique ne s’élève pas, elle enveloppe.
Une atmosphère plus qu’un spectacle.
Structure du collectif
Tarr’lysae rassemble musiciens traditionnels, chanteurs, compositeurs électro et collecteurs de sons.
Les créations naissent d’un souffle, d’un gong, d’une voix perdue dans les feuilles.
Les projets traitent de thèmes anciens :
la forêt, la peur silencieuse, les esprits, la mémoire, la renaissance.
Tarr’lysae ne cherche pas l’Occident.
Il l’absorbe et le transforme.
Philosophie
La musique peut être un sanctuaire.
Un espace où le réel se fissure,
où les ancêtres parlent,
où la nuit écoute.
Tarr’lysae fait de l’art sonore un rituel.
Pas pour impressionner — pour exister.
Conclusion
Tarr’lysae, c’est la nuit qui respire.
Le mystère qui ne s’explique pas.
La beauté qui vient du silence.
