Terres Dépossédées

Illustration symbolique de la collection Terres Dépossédées : crâne humain, visages autochtones et pages ensanglantées sur fond de temples orientaux et coupoles russes, dans une ambiance rouge sombre.

Manifeste

L’Histoire officielle est un crime maquillé. Elle ne raconte pas, elle trie. Elle justifie. Elle anesthésie.
Terres Dépossédées existe pour réarmer la mémoire, pas pour la panser. Pour rendre leurs noms aux trahis, aux vendus, aux effacés, aux réduits au silence.

Ce n’est pas une collection pour les repentis bien-pensants. C’est un espace de contre-enquête, de récits déterrés, de colères documentées.
Pas de neutralité ici : on parle de spoliation, de collaboration, de résistance noyée sous les médailles.

Ce qu’on appelle aujourd’hui “patrimoine commun” s’est souvent bâti sur des charniers, des pactes coloniaux, des deals entre élites.
Le savoir, ici, est sale. Il sent la terre, le sang et la page arrachée.

Titres à venir

  • Les Révoltes que l’Histoire a brûlées

Résistances censurées, soulèvements effacés, mémoire incendiée. Une archéologie politique des luttes invisibilisées.

  • Les Traîtres noirs de l’ordre blanc

Quand des élites autochtones ont servi le colonialisme : complicité, hiérarchisation raciale et soumission rentable.

  • Silence sur les Rizières Rouges

Mémoire étouffée des paysannes asiatiques, luttes rurales féminines, répression silencieuse à l’Est.

  • La Mémoire ne s’exporte pas

Marchandisation mémorielle, blanchiment culturel, musées-vampires : l’histoire comme bien d’exportation.

  • Nous ne voulons pas être inclus

Refus de l’assimilation, désobéissance culturelle, appel radical à la rupture.

“L’Histoire qu’on ne t’a pas racontée n’est pas perdue. Elle a juste été bâillonnée.”

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