Thalis Nox
Philosophe sans temple, penseur sans confort
Née un 21 décembre, entre l’ombre et la lumière, Thalis Nox a grandi sans ancrage fixe, mais avec une obsession précoce : comprendre pourquoi les adultes mentent si bien. Fille d’un professeur de philosophie silencieux et d’une mère fascinée par l’ésotérisme, elle a très tôt été partagée entre rigueur cartésienne et vertige mystique – ce tiraillement l’a façonnée.
Adolescente, elle passait plus de temps à démonter les discours qu’à y adhérer. À l’école, on l’admirait ou on la détestait. À la maison, elle lisait Nietzsche en cachette et regardait des débats politiques comme d’autres regardent des séries. Elle a étudié la philosophie, non pas pour apprendre à penser, mais pour se défendre contre les pensées toutes faites.
Elle a vécu plusieurs années dans des pays où la liberté était un mot creux, ce qui n’a fait qu’affiner son regard sur l’hypocrisie démocratique. Thalis n’a jamais cherché à appartenir. Elle préfère interroger, gratter, exposer les fissures. Elle écrit dans des chambres d’hôtel, des bibliothèques abandonnées, des lieux qui laissent l’esprit respirer sans imposer leur norme.
Sa vie est une errance volontaire : elle refuse les appartenances trop serrées, fuit les conforts intellectuels, et doute même de ses propres doutes – mais les utilise comme levier pour décaper le réel. Ce qu’elle ne supporte pas : les certitudes vendues comme vérités, les dogmes habillés en progrès, et les révoltes qui ne dérangent rien.
Son regard sur le monde
« La vérité n’existe peut-être pas. Mais le mensonge, lui, s’impose partout. »
Thalis ne croit pas aux récits unifiés, ni aux utopies emballées sous blister. Il voit dans chaque certitude une forme de paresse. Dans chaque institution une stratégie de domestication. Il ne prêche pas la révolte : il en démonte les simulacres.
Il explore ce que le monde refuse de penser : la possibilité qu’il n’y ait ni sens, ni salut – et que cela, justement, libère. Il ne cherche pas à donner espoir. Il cherche à donner prise.
Citations de Thalis Nox
« Croire, c’est souvent préférer un mensonge bien raconté à une vérité qui dérange. »
« Le doute est une insulte pour les convaincus ; un refuge pour les lucides. »
« Le progrès est ce masque élégant que porte la fuite en avant. »
« Ce n’est pas la souffrance qui rend noble, c’est l’usage qu’on en fait. »
« À force de tout expliquer, on oublie de questionner. »
Bibliographie
Déconstruction des croyances et récits fondateurs
Le Mensonge Divin – Pourquoi l’humanité a créé Dieu et comment s’en affranchir
Derrière la foi, des peurs bien utiles. Ce livre démonte le divin comme construction sociale au service de la soumission.
Big Bang, dieux et évolution – Ce que nous savons (et ce que nous ignorons)
Un démontage méthodique des récits d’origine. Ni dogme, ni croyance : juste un espace pour penser sans béquille.
Ce Livre n’Existe Pas – Et pourtant, il vous lit (coécrit avec Skye MacLir)
Une déconstruction féroce de la pensée prémâchée, un manifeste illégitime pour esprits indisciplinés.
Démocratie, pouvoir et idéologies masquées
L’Élection du Guide de l’Humanité – 13 candidats, 1 planète, 0 consigne de vote
Treize idéologies s’affrontent pour le contrôle global : satire, philosophie et lucidité en duel électoral absurde.
L’Hypocrisie des Droits de l’Homme – Idéaux universels ou armes politiques ?
Quand l’universel devient une excuse à la domination. Une radiographie glacée de l’instrumentalisation humanitaire.
Guérir le Monde – 40 blessures, 20 ans, une civilisation à réinventer
Une boussole pour les lucides : diagnostics brutaux, pistes concrètes, et refus de l’impuissance comme seul programme.
Interdits de parole – Quand la vérité dérange
Le savoir censuré, la parole contrôlée, la pensée bridée : une enquête sur les nouvelles formes de censure déguisées en vertu.
Uchronies philosophiques
Histoires d’un passé réinventé – T1 : De la Grèce électrique à Newton populaire
Quand l’Histoire bifurque. Une uchronie rigoureuse où science antique et mémoire collective reconfigurent le réel.
T2 : De l’Empire éclairé aux Républiques d’acier
La science devient constitution. La technocratie, religion. Et l’ordre, un algorithme.
T3 : Quand l’Histoire bascule à l’ère numérique
La vérité devient variable. Le passé se code. Et la réalité se consomme en flux compressé.
T4 : Du chaos maîtrisé à l’ordre fabriqué
L’Histoire ne meurt pas, elle mute. Un présent alternatif à peine exagéré, déjà en embuscade dans nos sociétés.
