Zeralinae

Le lyrisme a une cicatrice.

Separateur Obscyra Music

Introduction

 Zeralinae naît dans une langue qui sait tout dire :
la tendresse, la rage, la nostalgie, la honte, la beauté.
Le bengali n’est pas seulement poétique,
il est tranchant.
Chaque voyelle est une larme tenue, chaque consonne une morsure douce.

Zeralinae transforme cette charge émotionnelle en musique :
profonde, intime, déchirante, lumineuse.
Rien d’artificiel, rien de “joli”.
Juste une vérité douce qui saigne proprement.

Concept

 Zeralinae est le versant bengali d’Obscyra Music.
Il prend la musicalité naturelle du bengali et la pousse dans une écriture sonore moderne :
électro subtile, cordes dramatiques, voix fragiles, crescendos maîtrisés.

La musique n’est pas là pour consoler.
Elle est là pour dire ce qu’on cache :
les amours impossibles,
les pertes qu’on ne nomme pas,
la mélancolie lucide qui ronge et qui éclaire.

Zeralinae ne cherche pas la perfection vocale.
Il cherche l’âme.

Style musical

 Zeralinae s’inscrit dans une esthétique intense, sensible, littéraire :

Voix fines, tremblées, parfois presque parlées, parfois éclatées.
Cordes mélancoliques : violon, cello, harmonies qui se fissurent.
Pianos minimalistes, notes rares, silences pleins.
Électro discrète, respirations, textures de pluie, craquements.

La musique commence comme une caresse
et se termine comme un aveu.

Structure du collectif

 Zeralinae rassemble auteurs, chanteurs et compositeurs bengalis,
mais aussi musiciens classiques, producteurs électro et poètes.
Chaque morceau est un texte caché, une confession mise en son.

Les projets tournent autour d’émotions précises :
l’amour fatigué,
l’absence qui ne passe pas,
les rues de la nuit,
le souvenir qui refuse de mourir.

C’est un collectif de sensibles.
Pas de spectacle, pas de pose :
de l’authenticité nue.

Philosophie

 La musique peut être douce sans être naïve.
Elle peut être triste sans être désespérée.
Zeralinae assume la vulnérabilité comme une forme de force.

Ici, tout est délicat,
mais rien n’est fragile.

Conclusion

 Zeralinae, c’est la beauté blessée.
La tendresse qui ne se rend pas.
La vérité dite à voix basse.

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